
Calme
CAPPELLE Jan van de
Auteur
CAPPELLE Jan van de
Naissance / décès
n. 1626 Amsterdam d. 1679 Amsterdam
Titre
Calme
Date
1654
Technique
Huile sur toile 110x148 cm
Localisation
National Museum of Wales Cardiff
Forme
peinture
Type
paysage
École
Hollandaise
Période
1651-1700
Lecture de l’image
Une scène maritime paisible montre plusieurs voiliers réunis sur une vaste étendue d’eau, probablement dans un estuaire ou un port côtier. Au premier plan, à gauche, un grand navire sombre présente sa poupe ou son flanc, avec de hautes mâts, des voiles brunes partiellement déployées et de minuscules figures visibles sur le pont. Au centre et à droite, d’autres bateaux de commerce, barques et embarcations plus petites se regroupent, leurs gréements serrés dessinant une forêt de mâts et de cordages. Des voiles ocre, crème et brun rougeâtre se détachent sur une ligne d’horizon basse, ponctuée d’autres navires et d’un rivage indistinct. Le ciel immense occupe la majeure partie de la composition : de lourds nuages gris et blancs s’ouvrent sur des éclaircies lumineuses. Leurs reflets tremblés se prolongent dans l’eau calme, aux tonalités argentées, bleutées et dorées. L’atmosphère silencieuse et contemplative correspond au titre « Calme ».
Repères visuels
Personnages
marins · silhouettes humaines
Actions et scène
navigation · stationnement des bateaux · regroupement maritime
Objets et animaux
voiliers · barques · mâts · voiles · cordages · coques · ponts · reflets
Lieu et cadre
étendue d’eau · horizon maritime · ciel nuageux · zone portuaire possible
Composition
grand navire au premier plan · bateaux regroupés au centre · embarcations à l’horizon · ciel dominant · ligne d’horizon basse · reflets dans l’eau
Couleurs et lumière
gris · blanc · bleu pâle · brun · ocre · lumière diffuse · éclaircies
Ambiance
calme · paisible · silencieuse · brumeuse · contemplative
Sujets iconographiques
paysage marin · marine de voiliers · bateaux à voile · ciel nuageux
Points incertains
la fonction portuaire du lieu n’est pas certaine · les silhouettes humaines sont trop petites pour être caractérisées