
La poursuite de Corsica par un satyre
CARPIONI Giulio
Auteur
CARPIONI Giulio
Naissance / décès
n. 1613 Venise d. 1678 Venise
Titre
La poursuite de Corsica par un satyre
Date
1646
Technique
Fresque
Localisation
Villa Caldogno Caldogno
Forme
peinture
Type
mythologique
École
Italienne
Période
1601-1650
Lecture de l’image
Selon le titre, la scène représente la poursuite de Corsica par un satyre. La jeune femme, placée au premier plan, fuit vers la gauche en se retournant avec inquiétude ; sa tunique blanche et verte, défaite par le mouvement, découvre ses jambes tandis qu’un pan de draperie claire s’envole autour d’elle. Derrière, le satyre bondit à sa suite : son torse et ses bras sont humains, mais ses jambes velues et ses sabots de chèvre l’identifient clairement à une créature de la mythologie antique. Il brandit dans une main un objet brun, probablement une pierre ou un fruit, et tend l’autre vers la fugitive. La poursuite se déroule au pied d’une architecture monumentale à colonnes et corniches, partiellement envahie par la végétation. Un arbre incliné structure l’arrière-plan, qui s’ouvre sur un ciel pâle et un paysage lointain. Les rouges orangés, les verts profonds et les blancs lumineux accentuent le mouvement théâtral et l’atmosphère de panique burlesque.
Repères visuels
Personnages
femme · satyre
Actions et scène
fuite · poursuite · course · geste de menace · scène mythologique
Objets et animaux
objet circulaire · étoffes · colonnes · corniche · feuillage
Lieu et cadre
extérieur · architecture monumentale · colonnade · paysage · végétation
Composition
deux figures · composition diagonale · mouvement ascendant · plan rapproché · arrière-plan architectural
Couleurs et lumière
rouge · orange · vert · blanc · brun · bleu pâle · lumière claire
Ambiance
théâtrale · dynamique · tendue · mouvementée
Sujets iconographiques
satyre poursuivant une femme · fuite féminine · mythologie antique · figure hybride
Points incertains
l’objet brandi paraît circulaire, mais sa fonction n’est pas identifiable avec certitude · l’identité de la femme et l’épisode représenté ne sont pas déterminables à partir de l’image seule