
L'automne de la vie
RAFFAËLLI Jean-François
Auteur
RAFFAËLLI Jean-François
Naissance / décès
n. 1850 Paris 1924 Paris
Titre
L'automne de la vie
Date
-
Technique
Huile sur papier laid down on canvas 231x97 cm
Localisation
Collection privée
Forme
peinture
Type
genre
École
Française
Période
1851-1900
Lecture de l’image
Un couple âgé, probablement représenté comme l’allégorie de « l’automne de la vie », avance dans un parc aux teintes automnales. La femme, placée au premier plan à gauche, porte une longue robe noire ou brun très sombre, à manches amples, agrémentée d’un col clair et d’une broche florale jaune piquée dans sa coiffure relevée. Elle tient une canne et regarde pensivement vers la gauche. À ses côtés, un homme âgé, vêtu d’un long manteau noir, d’un gilet sombre et d’un haut-de-forme, tourne la tête vers elle ; sa moustache et ses favoris blancs soulignent son âge. Une seconde canne apparaît près de sa main. Les deux figures occupent presque toute la hauteur de la composition, debout et rapprochées, comme unis par une même marche. Derrière eux s’étendent une allée claire, des arbres dépouillés ou roussis et une foule indistincte. La lumière dorée, les feuillages cuivrés et les touches rosées instaurent une atmosphère mélancolique, douce et méditative.
Repères visuels
Personnages
femme âgée · homme âgé · couple
Actions et scène
marche · promenade · regard vers la gauche · déplacement côte à côte
Objets et animaux
canne · haut-de-forme · chapeau · fleur jaune · chaussures
Lieu et cadre
parc · jardin · chemin · arbres · paysage automnal
Composition
composition verticale · figures au premier plan · profil gauche · cadrage en pied · arrière-plan paysager · chemin en profondeur
Couleurs et lumière
brun · noir · bordeaux · jaune · ocre · violet · lumière diffuse · tons chauds
Ambiance
calme · contemplative · mélancolique · paisible
Sujets iconographiques
vieillesse · couple âgé · promenade automnale · passage du temps
Points incertains
le lieu exact n’est pas identifiable · la signification symbolique de la scène reste incertaine