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Madone au coussin vert

Madone au coussin vert

SOLARIO Andrea

Auteur
SOLARIO Andrea
Naissance / décès
n. vers 1460 Milan d. 1525 Pavia
Titre
Madone au coussin vert
Date
c. 1507
Technique
Tempera and Huile sur toile 59x48 cm
Localisation
Musée du Louvre Paris
Forme
peinture
Type
religieuse
École
Italienne
Période
1501-1550

Lecture de l’image

La Vierge Marie, représentée comme une Madone allaitant l’Enfant Jésus, se penche tendrement vers son fils allongé sur un large coussin vert, conformément au sujet de la « Madone au coussin vert ». L’Enfant, entièrement nu, aux cheveux clairs et bouclés, étend les bras vers sa mère tandis qu’elle le soutient avec douceur et guide son visage vers son sein. Marie porte un voile doré qui encadre son visage incliné, une robe rouge éclatante et un manteau sombre. Le coussin, volumineux et moelleux, est orné d’une bordure géométrique tressée et d’un pompon doré ; il occupe le premier plan, dans une composition étroitement centrée sur l’intimité du groupe. À l’arrière-plan, des arbres sombres ouvrent sur un paysage vallonné, des habitations et un ciel lumineux. Les carnations ambrées, les rouges profonds et les verts assourdis, modelés par une lumière chaude, créent une atmosphère de tendresse maternelle et de recueillement sacré.

Repères visuels

Personnages

femme voilée · nourrisson

Actions et scène

allaitement · tendresse maternelle · enfant porté · visages rapprochés · groupe enlacé

Objets et animaux

coussin vert · galon décoratif · gland textile · étoffes

Lieu et cadre

intérieur ouvert sur l’extérieur · paysage rural · bosquet · arrière-plan paysager

Composition

gros plan · composition diagonale · figures centrées · cadrage resserré · superposition des corps

Couleurs et lumière

rouge écarlate · ocre doré · vert olive · brun · noir · lumière chaude · contraste lumineux

Ambiance

intime · protectrice · paisible · tendre · méditative

Sujets iconographiques

maternité · femme et enfant · allaitement · vierge à l’enfant

Points incertains

l’identification de la femme comme vierge et de l’enfant comme christ relève d’une lecture iconographique plausible, non d’un attribut visible explicite